Ces groupes qui ne sont pas maçonniques

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Dans l’histoire il y a beaucoup d’organisation qui ont usurpés certains rituels maçonniques avec plus ou moins de succès. Certaines bien que non maçonniques ont été fondés par des FM. En voici quelques uns.

Societas Rosicruciana in Anglia

La Societas Rosicruciana in Anglia ou S.R.I.A., dérive de la Societas Rosicruciana in Scotia (SRIS), et fut fondée à Londres en 1867 par les Maîtres Maçons William J. Hughan et Robert W. Little peu après leur réception à Edimbourg, tous deux étaient membres de la Grande Loge Unie d’Angleterre. Il s’agit d’un ordre rosicrucien admettant un maximum de 144 membres, et exclusivement destiné aux Francs-maçons de cette Grande Loge ou des Grandes Loges reconnues par elle qui avaient atteint le grade de « Maître ».

Les rituels d’initiation de la SRIA reprennent la structure en 9 grades de la Rose croix d’or allemande, le contenu est strictement chrétien et les membres portent des noms et des devises latines.

On a souvent répété à tort que l’écrivain Sir Edward Bulwer-Lytton, auteur de Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix, en fut le Grand Maître et qu’il y intronisa Eliphas Lévi. En réalité, Sir Bulwer Lytton n’a jamais joué aucun rôle dans la SRIA. En juillet 1870, Bulwer Lytton avait été nommé Grand Patron de la SRIA, c’est-à-dire Président d’Honneur, sans qu’il en ait été informé. Averti seulement fin 1872 qu’on lui avait accordé cette haute dignité, il écrivit immédiatement une lettre de protestation et de refus à John Yarker, l’un des dirigeants de la Société.[11],

En 1888, William Wynn Westcott, dirigeant de la SRIA, constitua l’Ordre hermétique de la Golden Dawn, aidé de William R. Woodman et Samuel L. MacGregor Mathers.

Frères Chasseurs

Cette mystérieuse organisation secrète voit le jour au Québec aux alentours de la rébellion de 1837–1838.

Son but était d’unir les combattants pour l’indépendance du Canada et elle est créée par les Patriotes exilés aux Etats-Unis. Les Frères Chasseurs planifiaient de renverser le gouvernement colonial et d’instaurer une république au Bas-Canada.

On compte, parmi les fondateurs, plusieurs membres distingués de la société, tels que MM. Robert Nelson et Cyrille-Hector-Octave Côté, Julien Gagnon, François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier, Antoine Doré, John de Belestre McDonnel, Édouard-Élisée Mailhot entre autres.

Les Frères Chasseurs ont constitué des loges, ont commencé à se former militairement et étaient liées par des rites d’initiation et un serment solennel. Mais leur existence a été éphémère. La société des Frères Chasseurs

La société se composait de cinq degrés : le Grand Aigle (chef du territoire), l’Aigle (chef de corps), le Castor (ayant l’autorité d’un capitaine), la Raquette (correspondant à un chef de section) et le Chasseur (soldat). Pour chaque degré, des signes particuliers ont été établis.

Le chef suprême des Frères Chasseurs, le Grand Commandeur, fut Robert Nelson, nommé également président de la république du Bas-Canada. Le Grand Aigle du Nord, c’était Édouard-Élisée Mailhot, étudiant en droit et le Grand Aigle du Sud était Charles G. Bryant, habitant de Bangor (dans l’État du Maine). Les Grands Aigles sont secondés par les Aigles, commandant chacun une « brigade » ou une « division » de cent hommes.

Ces brigades ou divisions se divisent en deux sous-divisions de cinquante hommes chacune qui sont placées sous le commandement des Castors. Le Castor a cinq Raquettes, chaque Raquette a sous ses ordres neuf Chasseurs.

L’unité de base des Frères Chasseurs est la loge qui est composée de quelques membres assermentés. Le serment d’initiation obligeait le membre à « respecter les secrets, signes et mystères de la société dite des Chasseurs ; de ne jamais écrire, peindre ou faire connaître d’une manière quelconque les révélations qui m’auraient été faites par une loge de Chasseurs, d’être obéissant aux règles et règlements que la société pourra faire… Tout cela je le promets sans restriction et consens à voir mes propriétés détruites et à avoir moi-même le cou coupé jusqu’à l’os… ».

L’Association des Frères Chasseurs acceptait ses nouveaux membres par une cérémonie secrète. On bandait les yeux du néophyte avant de le faire entrer dans une pièce où se trouvaient des initiés, on faisait alors s’agenouiller le candidat qui devait répéter mot pour mot la formule du serment. Puis, on lui demandait ce qu’il voulait voir et à lui de répondre « La lumière ». On lui retirait alors le bandeau, et il voyait deux Chasseurs dont l’un tenait un pistolet et l’autre une dague pointée vers sa tête. Une torche ardente se trouvait derrière eux. Cette mise en scène symbolisait le sort qui attendait le chasseur s’il trahissait la société.

Les initiés disposent aussi de divers signes afin de pouvoir se reconnaître entre membres.

En septembre de 1838, les Frères Chasseurs comptent 35 loges dans plusieurs villes du pays, il existait les loges de Châteauguay, de Trois-Rivières, de Berthier, de Québec, de Sainte-Martine, de Longueuil, de Boucherville entre autres.

C’est à Saint-Albans (Vermont) qu’est installé le comité général des Frères Chasseurs. Ce comité supervise l’action de toutes les loges de Chasseurs, autant du Bas et Haut-Canada que du nord des États-Unis où l’organisation est appelée Hunter’s Lodge. Selon certaines versions, l’Association des Frères Chasseurs a aussi des ramifications en France.

Le nombre de personnes impliquées dans l’Association est inconnu. Le chiffre de 200 000 membres nous parait un chiffre très exagéré, mais il y a des sources selon lesquelles 40 000 personnes prêtèrent le serment de chasseur.

Mais on sait qu’un nombre significatif de colons anglais des Cantons de l’Est s’étaient joints à la société, ainsi que des Américains et des habitants de l’Ontario.

Le plan général d’invasion combiné par W.L.Mackenzie et d’autres chefs du Haut-Canada fut fixé au 3 novembre 1838, mais le plan faillit à la suite de la bataille d’Odelltown le 10 novembre. Plusieurs des prisonniers furent exécutés à la prison du Pied-du-Courant et Nelson et des centaines d’autres purent heureusement échapper à la potence, se réfugiant en territoire américain.

L’insurrection de 1838 est la dernière action des loges des Frères Chasseurs.

L’ordre d’Orange

L’ordre d’Orange est une société fraternelle protestante fondée en 1795 en Irlande pour commémorer la victoire de Guillaume d’Orange lors de la bataille de la Boyne en 1690. Pendant l’insurrection irlandaise de 1798, l’ordre d’Orange devient le principal lien entre le gouvernement britannique et les protestants d’Irlande, alors que les Orangistes remplissent les rangs de la milice volontaire et occupent la majorité des postes de la fonction publique. Bien qu’il demeure puissant en Ulster, l’ordre d’Orange perd presque toute son influence en Irlande après l’adoption du Catholic Emancipation Act en 1829. Les loges orangistes adoptent un rituel et un fonctionnement de style maçonnique fondés sur l’entraide mutuelle et l’organisation d’événements à caractère social. Les Orangistes qui s’installent en Grande-Bretagne et dans les colonies britanniques sont aidés par les loges locales qui facilitent leur intégration au nouveau milieu.

La Grande Loge d’Amérique du Nord britannique est fondée par Ogle R. Gowan, le 1er janvier 1830 à Brockville dans le Haut-Canada. Gowan essaie d’utiliser les loges orangistes comme tremplin de sa carrière politique en regroupant, en 1836, Catholiques et Orangistes sous la bannière conservatrice. En 1844, l’influence électorale des Orangistes est telle que John A. MACDONALD devient membre de l’ordre. En 1853, l’alliance des Conservateurs avec le Parti bleu canadien-français provoque une division au sein du mouvement. Même si la brèche est colmatée en 1856, le vote orangiste est dès lors divisé. Les Orangistes sont accusés d’avoir apporté outre-mer des querelles européennes, alors que ce sont les Pèlerins qui ont importé en Amérique le mouvement anti-catholique. Au Canada, au début des années 1860, le journal The Globe du libéral George Brown accuse le grand maître orangiste Ogle Gowan de trahir la cause protestante. En effet, la Grande Loge orangiste freine l’ardeur de l’EQUAL RIGHTS ASSOCIATION ultraprotestante des années 1880 et celle des associations de défense des protestants des années 1890, basées aux États-Unis.

Des deux côtés de l’Atlantique, les Orangistes préservent les traditions des Irlandais protestants pour qui l’anniversaire de la bataille de la Boyne est l’équivalent de la Saint-Patrick. La célébration de cet anniversaire demeure toujours une source de tensions en Ulster mais, au Canada, il s’agit simplement d’une fête annuelle parmi tant d’autres. L’importance à la fois politique et sociale des loges orangistes atteint son apogée pendant le dernier quart du XIXe siècle, mais leur influence se fait sentir au XXe siècle jusque dans les années 50. Elle survit encore aujourd’hui dans certaines communautés rurales.

La Rose-Croix

La Rose-Croix est un ordre hermétiste chrétien légendaire, dont les premières mentions remontent au début du XVIIe siècle en Allemagne. L’existence de l’ordre, et celle de son fondateur Christian Rosenkreutz, sont controversées.

Quoi qu’il en soit, à partir du XVIIIe siècle et jusqu’à aujourd’hui, de nombreux mouvements se sont réclamés de l’ordre de la Rose-Croix, ou se sont référé à la « tradition rosicrucienne » ou à l’ « héritage de Christian Rose-Croix ». Leurs membres sont appelés les rosicruciens. Le terme « rose-croix » désigne, dans leur langage, un état de perfection spirituelle et morale.

Comme archétype de société secrète, mystique, immémoriale et toute puissante, les rose-croix apparaissent dans la littérature ésotérisante, souvent comme successeurs des chevaliers du Graal et des templiers.

Le premier document connu rapprochant la rose-croix et la franc-maçonnerie date de 1638 à Édimbourg. Il s’agit d’un bref extrait du poème de Henry Adamson La Thrène des muses :

« For what we do presage is not in grosse, For we be brethren of the Rosie Crosse : We have the Mason word and second sight, Things for to come we can foretell aright. [42] »

Il est possible que des personnes sensibles aux idéaux de l’utopie rosicrucienne se soient affiliées aux loges maçonniques du XVIIe siècle, principalement en Angleterre et en Écosse.

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, le mot « rose-croix » fait beaucoup plus référence à un état d’ultime sagesse et de complète réalisation qu’à une organisation : on dit à l’époque « un rose-croix » pour désigner un de ces supposés initiés ultimes et « l’ordre des Rose-Croix » pour parler de leur organisation[43]. Bijou maçonnique du grade de chevalier rose-croix

C’est dans cette acception qu’apparaît en franc-maçonnerie, vers 1760, le grade dénommé « chevalier rose-croix ». Il devient un temps le grade terminal du rite du royal secret avant de devenir, en 1801, le 18e grade du rite écossais ancien et accepté.[44]. Le « bijou » traditionnel de ce grade est un compas orné d’une rose-croix et d’un pélican qui nourrit ses petits avec son propre sang. Dans certains autres de ces rituels maçonniques, on trouve des développements ésotériques du mythe de la construction du temple de Salomon qui rappellent la symbolique du temple-tombe de Christian Rose-Croix , « image et abrégé de l’Univers »[45]. À l’inverse, on trouvera, dans les rituels de nombreux groupes rosicruciens contemporains ou fondés au XIXe siècle, des emprunts à des rituels maçonniques attestés dès la fin du XVIIIe siècle. Ces influences mutuelles s’expliquent aisément par le fait qu’à l’instar de Papus, Lewis, Hutin et bien d’autres, les auteurs rosicruciens des XIXe et XXe siècles seront très souvent également francs-maçons[46].

Les illuminés de Bavières

Il s’agit d’un mouvement éphémère de libres penseurs rationalistes et progressistes, la plus radicale mouvance du siècle des Lumières. Ses membres lui donnaient le nom d’Illuminati, mais ils s’appelaient eux-mêmes les Perfectibles. Ce groupe a été fondé le 1er mai 1776 par l’ancien jésuite, Adam Weishaupt († 1830), professeur de droit canonique, et par le baron Adolph von Knigge, à Ingolstadt dans le royaume de Bavière (désormais intégré à la République Fédérale d’Allemagne). Le groupe s’est d’abord appelé l’Ordre Illuminati, puis l’Ordre des Illuminati, et enfin les Illuminati de Bavière.

Dans l’État conservateur de Bavière, où l’Électeur progressif et éclairé Maximilien III Joseph fut remplacé en 1777 par son héritier conservateur Charles Théodore, et qui était dominé par l’Église catholique et l’aristocratie, une telle organisation ne tardait pas à être supprimée par le pouvoir en place. En 1784, le gouvernement bavarois bannit toutes les sociétés secrètes qui incluaient les Illuminati et les francs-maçons. La structure des Illuminati s’écroule rapidement, mais pendant son existence, de nombreux intellectuels influents et des personnalités politiques progressistes en ont fait partie.

Ses membres, issus tout d’abord de la franc-maçonnerie, devaient obéissance à leurs supérieurs. La secte des illuminés de Bavière était structurée et organisée en trois classes et treize grades :

1. Première classe – Pépinière :

* Cahier préparatoire * Noviciat * Minerval * Illuminé Mineur

2. Deuxième classe – Franc maçonnerie :

* Apprenti * Compagnon * Maître * Illuminé Majeur ou Novice Ecossais * Chevalier Ecossais

3. Troisième classe – Mystères :

* Petits Mystères- Prêtres * Petits mystères- Princes * Grands Mystères- Mages * Grands Mystères- Roi

Dans chaque classe les adeptes étaient chargés de recruter de nouveaux adeptes pour l’ordre.

Des relations avec les loges maçonniques ont été entreprises à Munich et Freising en 1780.

L’Ordre avait des ramifications à travers toute l’Europe, mais il n’a jamais excédé 2 000 membres. Cet ensemble séduisait également des hommes de lettres, comme Goethe et Herder, et même les ducs de Gotha et de Weimar. Une rupture interne au mouvement a précédé sa chute, qui est devenue effective avec un édit du gouvernement bavarois en 1785.

Citations du fondateur Adam Weishaupt

* « La grande force de notre Ordre réside dans sa dissimulation ; qu’il n’apparaisse jamais sous son nom propre, mais toujours sous le couvert d’un autre nom, d’une autre activité… »

Malgré la faible durée de vie de l’organisation (une décennie), les Illuminati de Bavière ont toujours eu une image ténébreuse dans l’histoire populaire, à cause des écrits de leurs opposants. Les allégations lugubres de théories conspirationnistes qui ont façonné la vision de la franc-maçonnerie ont pratiquement occulté les Illuminati. En 1798, l’Abbé Augustin Barruel publia les Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme qui soulignaient la théorie d’une grande conspiration regroupant les Templiers, les Rosicruciens, les Jacobins et les Illuminati. Simultanément et de manière indépendante, un Maçon écossais et professeur d’histoire naturelle, John Robison sortait en 1798 Les preuves d’une conspiration contre l’ensemble des religions et des gouvernements d’Europe. Quand il vit le travail similaire réalisé par Barruel, il ajouta une multitude de notes pour compléter son essai. Robison prétendait montrer la preuve d’une conspiration des Illuminati œuvrant au remplacement de toutes les religions par l’humanisme et de toutes les nations par un gouvernement mondial unique.

Plus récemment, Antony Cyril Sutton suggéra que la société secrète Skull and Bones (littéralement : crâne et os) avait été fondée par la branche américaine des Illuminati. Robert Gillete a défendu l’hypothèse que ces Illuminati auraient finalement l’intention d’établir un gouvernement mondial par des procédés criminels tels que l’assassinat, la corruption, le chantage, le contrôle des banques et des pouvoirs financiers, l’infiltration de gouvernements, mais également en soutenant des guerres et des révolutions pour placer leurs propres membres dans les hautes sphères de la hiérarchie politique.

D’autre part, Thomas Jefferson affirmait que les Illuminati avaient l’intention de propager l’information et les principes de la vraie morale[ . Il attribuait la discrétion des Illuminati à ce qu’il appelait « la tyrannie du pouvoir et des clercs ».

Sutton et Jefferson semblaient d’accord pour dire que les ennemis des Illuminati étaient les monarques d’Europe et l’Église. Augustin Barruel pensait même que la Révolution française de 1789 a été fomentée et contrôlée par les Illuminati par l’intermédiaire des Jacobins. Et plus tard les théoriciens conspirationnistes ont aussi trouvé la responsabilité des Illuminati dans la Révolution russe de 1917 bien que l’ordre ait été officiellement dissout en 1790.

* Une hypothèse insinue que les Pères fondateurs des États-Unis étaient très proches par les Illuminati. En effet, le billet de un dollar représente une pyramide inachevée où apparaît un œil surmonté de rais de lumière. En dessous sont inscrites les devises suivantes : "Annuit cœptis" (Notre entreprise sera couronnée de succès) et Novus Ordo Seclorum (Nouvel Ordre Séculier). Ces symboles du grand- sceau des États-Unis sont cités] comme exemples de l’omniprésence des Illuminati sur le sol Américain.

Pour ceux-ci « Illuminati » est synonyme de « nouvel ordre mondial}}. Ils s’appuient largement sur les thèses conspirationnistes :

* en 1798, l’Abbé Augustin Barruel publia les Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme qui soulignaient la théorie d’une grande conspiration regroupant les Templiers, les Rosicruciens, les Jacobins et les Illuminati. * en 1798, simultanément et de manière indépendante, un Maçon écossais, professeur d’histoire naturelle, John Robison sortait Les preuves d’une conspiration contre l’ensemble des religions et des gouvernements d’Europe. Quand il vit le travail similaire réalisé par Barruel, il ajouta une multitude de notes pour compléter son essai. Robison prétendait montrer la preuve d’une conspiration des Illuminati œuvrant au remplacement de toutes les religions par l’humanisme et de toutes les nations par un gouvernement mondial unique.

Certains auteurs conspirationnistes sont persuadées que les Illuminati de Bavière ont survécu et qu’ils existent probablement encore. Aujourd’hui, la dénomination illuminati est souvent utilisée aux États-Unis dans les théories du complot pour désigner les conspirateurs du « nouvel ordre mondial ».

La Société Thulé

La Société Thulé ou l’ordre de Thulé (en allemand Thule-Gesellschaft) a été une société secrète allemande de Munich, qui à l’origine était un groupe d’études ethnologiques s’intéressant tout spécialement à l’Antiquité germanique et au pangermanisme aryen. Ses mythes racistes et occultistes inspirèrent le mysticisme nazi et l’idéologie national-socialiste.